Un jour passe, puis deux, puis trois,
Rien ne cesse, j'ai toujours aussi froid,
Je suis nu sur cette banquise glaciale,
Et la température négative gèle mon moral.
Seul survivant d'un effroyable naufrage,
J'ai rejoind seul cet endroit, à la nage.
Le lieu semble vide, un immense désert,
La vie s'est arrêtée dans ce décor austère.
Le soleil réfléchit ces rayons sur la glace,
Et moi je cherche désespéramment une trace,
Un indice qui pourrait me mettre sur la voie,
De la civilisation, inexistante autour de moi.
Je tente de me réchauffer tant bien que mal,
Mais le climat est rude et mon estomac râle,
Rien à manger, pas même un os à ronger,
Je vais crever là, comme un chien abandonné.
J'aurais préféré mourir le jour où j'ai échoué,
Quand sans aucune explication elle m'a quitté,
J'ai essayé de me reconstruire tel un Robinson,
Mais la solitude me pèse trop, alors à quoi bon ?
Vivre sans amour, personne ne peut l'imaginer,
On se retrouve alors mis à l'écart de la société,
On nous oublie, mais aussi on s'oublie soi même,
La traversée sera longue, pour qu'à nouveau j'aime.
Rien ne cesse, j'ai toujours aussi froid,
Je suis nu sur cette banquise glaciale,
Et la température négative gèle mon moral.
Seul survivant d'un effroyable naufrage,
J'ai rejoind seul cet endroit, à la nage.
Le lieu semble vide, un immense désert,
La vie s'est arrêtée dans ce décor austère.
Le soleil réfléchit ces rayons sur la glace,
Et moi je cherche désespéramment une trace,
Un indice qui pourrait me mettre sur la voie,
De la civilisation, inexistante autour de moi.
Je tente de me réchauffer tant bien que mal,
Mais le climat est rude et mon estomac râle,
Rien à manger, pas même un os à ronger,
Je vais crever là, comme un chien abandonné.
J'aurais préféré mourir le jour où j'ai échoué,
Quand sans aucune explication elle m'a quitté,
J'ai essayé de me reconstruire tel un Robinson,
Mais la solitude me pèse trop, alors à quoi bon ?
Vivre sans amour, personne ne peut l'imaginer,
On se retrouve alors mis à l'écart de la société,
On nous oublie, mais aussi on s'oublie soi même,
La traversée sera longue, pour qu'à nouveau j'aime.



